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A Chantal Eden ! A son 8ème album ! A la vie tout court en somme !

Coucou, là revoilà ! La bien-nommée Chantal Eden brûle du désir de revenir s’extérioriser vocalement en Bourgogne-Franche-Comté ? Son vœu est exaucé ! A très court terme au moins, puisque Givry le samedi 26 novembre servira de tremplin à son appétence artistique inassouvie. Elle sortira le grand jeu à la salle des fêtes comme elle a coutume de le faire, qui plus est à l’aide du petit dernier, son huitième album, double cette fois : « Le ciel et la terre ». De bonnes raisons pour être tout ouïe devant ce qu’elle léguera en tant que valeurs inattaquables.

La grandeur d’âme comme un rappel à l’ordre permanent

Dotée d’une force de conviction peu commune, Chantal se sent prête à (re)conquérir qui de droit. « C’est ma renaissance. Je redémarre, je suis en plein dans ma maturité. Je sais ce que je peux apporter au public, j’essaie de provoquer des déclics chez les gens », se réjouit-elle. Self-made-woman, l’auteur-compositeur-interprète se félicite d’avoir, pour la première fois, pu tout décider pour un huitième album se démarquant des autres par des sonorités celtiques du plus bel effet. Du cousu main en quelque sorte. « Je ne chante que du vécu. Les chansons qui m’ont été commandées ont toutes faites un buzz. Dans ce que je fais je tente de donner un autre éclairage sur l’Histoire pour amener la paix », assure-t-elle. Enregistré en studio, ce double album constellé de vingt-sept titres (au demeurant vendu durant ses concerts) prendra désormais l’air sur les scènes accueillantes avec, en accompagnement, un violoniste, un claviériste, et un percussionniste. Comme par exemple en Belgique dans un château, le samedi 3 décembre  prochain.

Celle que des journalistes français ont rebaptisé « La Joan Baez française » boute hors de son champ de vision mièvrerie, artificialité et superficialité. Pas le genre de la maison de faire du business pour du business ! Elle n’entre en résonance qu’avec la vérité absolue, gage d’une ligne de conduite qui, jamais n’est dévoyée. Chanteuse à texte, Chantal Eden, dont l’envol a été effectué en 1998, a porté la bonne parole, outre sur son sol natal, en Belgique, Suisse, au Québec, en Italie, Espagne…au point d’être étudiée dans les écoles françaises et belges, et même, à un degré moindre, en Afrique ! Se focaliser sur l’essence des chansons et les mélodies veloutées ne laissera pas vaine l’introspection.

Car l’une des troubadours des temps modernes possède une dimension spirituelle qui l’autorise à s’affranchir des lieux communs et à creuser moult galeries souterraines aptes à aérer l’esprit, fût-il du béotien. Par l’intermédiaire de « Comme on est fragile », « Mon ange », « Quand la nature donne Spectacle », « A toi ma fille », « Les mots du Silence », « Le Signe de l’Etoile », « Nouveau Monde », etc. le large tour d’horizon des possibles constitue un appel d’air pour l’inclination à des ailleurs réconfortants. « Chanter, c’est un véhicule pour transmettre des émotions et des messages. On passe directement dans une communauté d’âmes. » Chantal ne se retranche pas derrière des faux-fuyants. « C’est mon âme qui commande. Ce que je veux apporter, c’est revenir à l’essentiel de l’affectif, pour que le monde tourne rond. » Une confession qui résume à merveille la tournure de ses accouchements textuels mis délicatement en musique… lesquels voleront de salle en salle à la faveur d’une tournée en France et en Belgique.

Un enclenchement sur les chapeaux de roue

Très populaire chez nos voisins d’outre-Quiévrain au point d’avoir plus de quatre fois de suite, fait sauter à ses débuts les standards de la radio nationale RTBF (elle figura à un moment donné dans le Top 50 belge des meilleures ventes d’albums), et de se jeter à corps perdu dans les Francofolies de Spa, la divulgatrice de pans de son for intérieur, n’oubliera pas ce qu’elle doit à « la Vigne de mon père », titre qui l’a catapultée vers la notoriété.

La chanteuse aux cent vingt-cinq chansons à 100% d’elle et soumises à l’implacable verdict du public, a également une autre corde à son arc. Ecrire, encore et toujours. Mais dans le cas présent des ouvrages destinés « aux gens en quête de sens ». Le principe d’une trilogie est d’ailleurs entériné, dont le premier tome, « Le livre de Jenna », se révèle d’une actualité brûlante. Il est disponible également pendant les concerts. Pour son repositionnement artistique, Chantal sait pouvoir compter sur son tout nouveau manager, à savoir Pascal Verjux, joignable au 03.85.94.71.04, si le cœur vous en dit…Histoire d’en savoir davantage sur Chantal Eden, prière d’aller sur www.arc-en-ciel-production.com

Comment obtenir son billet pour Givry ?

Le prix des places applicable au concert « Le Cercle sacré » a été fixé à 30,00 euros le soir même pour les adultes. Autrement, le tarif descend à 25,00 euros en prévente. Les enfants en dessous de 15 ans devront débourser, eux, une somme de 15,00 euros. Réservations auprès de Martine au 06.41.70.85.98, ou à cette adresse : martinecartier@orange.fr

                                                                                                   Michel Poiriault

                                                                                                   poiriault.michel@wanadoo.fr

 

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