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Après les patrons d'Uber, Disney, Tesla... c'est au tour de Merck de lâcher Donald Trump en rase campagne

Après les événements de Charlottesville, le Président des Etats-Unis est de nouveau pointé du doigt dans la gestion du dossier.

Depuis son élection  à la Maison Blanche, Donald Trump avait pris soin de s'entourer de toute une série de chefs d'entreprise dont les noms symbolisent la réussite économique américaine. Sauf que mois après mois, rien ne va plus Outre-Atlantique, et c'est une nouvelle caution économique qui vient de prendre ses distances avec la gestion Trump. Après les départs de Travis Kalanick, patron d'Uber, Bob Iger - Disney ou encore Elon Musk patron de Tesla, c'est Ken Frazier, patron du géant pharmaceutique Merck qui a décidé de claquer la porte avec les événements de Charlottesville. Sur le compte twitter de la multinationale, Ken Frazier a rappelé "que les dirigeants américains doivent honorer nos valeurs fondamentales en rejetant clairement les manifestations de haine, de sectarisme et toute revendication de suprématie qui nient l'idéal américain voulant que tous les hommes ont été créés égaux". Une critique à peine voilée à la non-position de Donald Trump, soutenu ouvertement par Jason Kessler, chef de file du rassemblement d'extrême-droite qui s'est tenu en Virginie. 

Laurent Guillaumé

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