Opinion de droite

Pour Charles Landre «défendre la cardiologie chalonnaise, c'est défendre la santé de tous»

L'Agence Régionale de Santé vient de refuser l'implantation d'une unité d'angioplastie à l'hôpital William Morey de Chalon-sur-Saone, alors même que le besoin avait été reconnu pour le nord du département.

Comme dans le dossier de Mardor (le déplacement du centre de rééducation de Couches à Chalon), il s'agit de dire quel modèle de santé nous voulons pour notre pays. La logique démographique, la concurrence entre les territoires, l'aménagement des politiques publiques autour des grands centres urbains constituent aujourd'hui les clés de voûte des politiques de santé.
En poursuivant cette logique c'est pourtant une population -celle des territoires ruraux et des villes moyennes éloignées en l'espèce de
Dijon Et Macon- qui est sacrifiée. Ce sont des habitants à qui il est dit que leur santé vaut moins que les autres et que eux, demain, mourront peut-être de ce qui est soigné ailleurs, avec une perte de survie en cardiologie (infarctus du myocarde) par extension en neurologie (pour les AVC).
Ce sont les habitants de la côte châlonnaise bien sûr, mais aussi du Couchois, du Creusot, de d'Autun, du Morvan, de l'Arroux, qui en sont les victimes. Des hommes et des femmes qui vivent et font vivre nos territoires et participent comme tous de la vie de notre pays.
Alors que le besoin sanitaire a été reconnu par l'ARS, la problématique de l'angioplastie chalonnaise touche au modèle de santé que nous voulons. C'est donc auprès du personnel soignant qu'il faut une mobilisation totale des habitants et des communes du territoire.
Tous ceux qui croient à une organisation sanitaire pour tous, de qualité et qui ne sacrifie personne doivent s'engager sur ce dossier. C'est naturellement ma position et je pense c'est vital pour l'avenir de notre région.

Charles Landre

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