Opinion

La CAPEN 71 dénonce "la décision suicidaire" au sujet de la centrale nucléaire de Hinkley Point

Communiqué de presse

 

Loin de marquer une relance du nucléaire et de l’emploi en France, la décision du gouvernement britannique d’approuver le projet de 2 réacteurs EPR constituera une démonstration de l’impasse que constitue la fuite en avant dans l’énergie nucléaire.
Présenté par EDF et le gouvernement français comme une planche de salut, ce projet ne fera qu’accélérer la faillite d’EDF, déjà plombée par une dette d’au moins 37 milliards. Où l’entreprise trouvera-t-elle les 16 millards sur les 21 - estimation qui sera dépassée - que coûtera le projet ?
Comment pourra-t-elle mener de front ce qui devrait constituer ses priorités si elle veut éviter un naufrage financier aux conséquences sociales désastreuses :
- Fermer, démanteler et sécuriser les sites de ses centrales vieillissantes : au moins 100 milliards.
- Provisionner les sommes nécessaires à la gestion des déchets, BURE/CIGEO n’étant pas une solution : 35 milliards.
Encore une fois, ce seront les contribuables qui feront les frais de cette folie. Quelle sera la répercussion sur le prix du Kwh pour les consommateurs ? Sortir du nucléaire par une transition énergétique créatrice d’emplois constitue la seule issue à ce naufrage programmé.
Nous appelons les citoyens à refuser que leurs impôts financent encore ce mirage : signez l’appel « Nucléaire : arrêtons les frais » : www.sortirdunucleaire.org.

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