Saône et Loire

Le conseil départemental de Saône et Loire va financer 376 projets pour 54 millions d’investissements

Le département de Saône-et-Loire va apporter 6,3 millions d’euros de subventions. Sébastien Martin, 1er Vice-Président du Conseil départemental a mis en lumière la confiance avec laquelle les élus locaux se sont associés. Découvrez les 376 projets financés.

C’est Sébastien Martin qui s’est chargé de lever le voile sur les appels à projets qui vont voir le département soutenir 376 projets répartis sur l’ensemble du département.
«Cet appel à projets a montré confiance et partage avec les élus de terrain qui sont les mieux placés et savent mieux que quiconque quels sont les projets qui méritent d’être soutenus, avec une lisibilité jusqu’en 2020. Confiance dans la manière et confiance parce que nous sommes allés partager sur le terrain.
376 projets seront soutenus pour 54 millions d’euros investis. Les taux d’intervention du département seront de 18%, en passant l’enveloppe de 5 à 6,3 millions d’euros. Les avances seront de 70% au début du projet», a souligné Sébastien Martin.

Violaine Gillet (PS)

«Je vous remercie pour cette présentation exhaustive de la démarche d’aide aux territoires 2017.?Vous aviez budgété 5 M, vous retrouvez aujourd’hui de quoi abonder l’enveloppe jusqu’à 6,3 M €, soit 900 000 € de plus que les demandes. 
Nous ne pouvons que nous féliciter pour l’ensemble des collectivités bénéficiaires de l’augmentation de cet appel à projet. Nous vous avions d’ailleurs, dès le vote du règlement, suggéré d’abonder cet appel à projet car le budget prévisionnel, le contexte favorable des DMTO et de baisse du RSA, laissaient entrevoir quelques marges de manoeuvre. Vous avez préféré le faire a posteriori, aucun élu ne viendra se plaindre d’une bonification. 
Vous nous avez annoncé que l’appel à projet 2018 serait connu dès fin 2017, là aussi nous ne pouvons que nous réjouir que les difficultés de calendrier que nous soulevons depuis 3 ans soient finalement réglées.?Enfin, nous vous avons suggéré en commission des territoires d’encourager les projets liés notamment à la transition énergétique et à l’accessibilité afin d’améliorer l’effet levier de l’intervention départementale sur ces priorités. Cela par contre n’était pas possible a posteriori. 
Vous avez d’ailleurs reconnu que la répartition égalitaire de 18% d’augmentation pour tous les projets était finalement une solution de facilité, en l’absence de philosophie clairement établie en amont des conférences de territoires , et vous nous avez proposé M. le Président de garder cette idée de priorisation pour 2018. M. le Vice-président Martin a à cette occasion évoqué un lien possible avec les schémas départementaux d’accès aux services et des solidarités. 
Alors très bien, Nous vous disons chiches, nous verrons si l’appel à projet 2018 intègre de véritables stratégies départementales, déclinaison des schémas départementaux que nous votons en Assemblée. Car si le département n’est plus que l’addition des Scot, quel intérêt de voter des schémas départementaux ? Si nous ne sommes plus que la somme des intérêts des élus locaux, pourquoi désigner des représentants par canton ? 
Nous avons eu un échange intéressant à ce sujet en commission spécialisée : l’intérêt général est-il seulement égal à la somme des intérêts particuliers ??Je crois M. le Président que vous saurez, à l’occasion de l’appel à projet 2018, faire le choix de l’intérêt général face aux intérêts particuliers. Choisir l’intérêt général c’est par exemple favoriser la préservation de notre environnement en finançant davantage la rénovation thermique des bâtiments publics. C’est choisir de financer l’accessibilité aux services publics par une aide bonifiée à la création de services ruraux comme les MSAP. C’est privilégier l’accès à l’eau et la sécurisation de l’assainissement, domaine que vous avez d’emblée écarté de l’augmentation de cet appel à projet. 
Nous sommes prêts à faire ces choix avec vous, à travailler en amont sur nos territoires si vous nous sollicitez, car le rôle de notre collectivité n’est pas d’être une chambre d’enregistrement des commandes communales, sans quoi elle ne gouverne plus, mais elle administre. 
Nous voterons pour ce rapport, en attendant celui de 2018. 
(Finalement, en repensant aux panneaux des journées du patrimoine qui sont restés exposés, si certaines décisions peuvent nous sembler désuètes, l’objectif de notre action publique reste bien de « contribuer à la prospérité générale des populations du département et au bien commun » pour reprendre une formule de l’époque.) 
 

André Accary

«L’idée est maintenant que les communes puissent présenter leurs projets et qu’on puisse les financer en 2018.
Madame Gillet, ce qui est la solidarité reste à la solidarité. Je vous précise que sur l’accueil des mineurs étrangers, on est sur 7 millions d’euros cette année.
Cette année, c’est 42 projets de plus qu’en 2016. Notre politique fait émerger des projets.
Vous nous parlez de saupoudrage. Mais je sais aussi ce que vous avez fait en 2014.
En 2014 le montant moyen de subvention était 10.224 euros. Il est cette année de 16.642 euros.
La plus petite subvention en 2014 était de 624 euros, elle est cette année de 1746 euros. La plus importante subvention en 2014 était de 50.000 euros, cette année c’est 181.720 euros.

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