Saône et Loire

Ecoles rurales : Le Directeur Académique de Saône et Loire va-t-il appliquer ou non les orientations annonçées par le Président de la République ?

Depuis plusieurs jours, et comme chaque ann e pareille poque, les informations filtrent sur les intentions r elles de l’ ducation nationale concernant la carte scolaire de Saône et Loire, c’est- -dire les projets de fermetures, de classes ou d’ coles. De nombreux lus ont informé l’U.M.C.R. 71 des difficult s cr es par des annonces dont l’impact local est majeur puisqu’il d cide de l’avenir d’une cole et plus largement de la dynamique de d veloppement de nos communes.

Nous n’accepterons pas que le choix politique, bienvenu, du d doublement des classes pour diminuer le nombre d’enfants scolaris s par classe dans les zones prioritaires se fasse au d triment des enfants des territoires ruraux. Les coles rurales ne peuvent servir de r servoirs dans lequel on puiserait sans vergogne les moyens n cessaires une politique qui n’aurait pas assum de se doter en cons quence de ressources nouvelles. Il est vraisemblable, en observant le terrain, que c’est ce qui est en train de se dérouler. Nous sommes et seront tr s attentifs et r actifs. Nous ne laisserons pas les coles rurales tre d pouill es.

Si personne ne remet en cause une d cision qui a pour objectif d’optimiser les conditions d’enseignement pour les l ves qui sont dans des environnements ducatifs difficiles, rien n’oblige l’Etat poursuivre son œuvre d’opposition concurrentielle entre le rural et l’urbain, ni les Maires et les parents d’ l ves rester sans r action.

L’UMCR 71 invite chacun observer et alerter sur la situation dans le d partement. Elle invite les autorités départementales de l’Education mieux s’impr gner du discours de Monsieur le Président de la République au Sénat lors de la Conférence des territoires : « En matière d’ cole et de sant ,.....ce qui est sûr c’est que les territoires en particulier les plus ruraux ne peuvent plus être la variable d’ajustement d’ conomie... » (1). L’UMCR estime en particulier qu’une « Convention pour l’ cole rurale» devrait faire l’objet d’un travail commun avec le Rectorat.

Notre association, représentative des communes rurales, demande à être un interlocuteur privilégié du Directeur acad mique des services de l’Education nationale (DASEN). Les Maires ruraux, qui en font la demande, doivent pouvoir aussi être considérés et reçus dans des délais raisonnables, et non avec des délais de un à deux mois.

Ce serait un mauvais choix que d’alt rer, par des d cisions inopportunes, le climat de confiance indispensable la qualit de l’environnement scolaire et ducatif.

12 Février 2018

J.F. Farenc et le Bureau de l’U.M.C.R. 71

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