Chalon sur Saône
Super Mado à Chalon en avril pour montrer l'étendue de ses super pouvoirs
Publié le 24 Mars 2016 à 12h59
Superman a frappé la conscience collective de plusieurs générations. Son alter ego féminin, Super Mado, ambitionne également de marquer durablement les esprits, via son spectacle éponyme. Le vendredi 22 avril à 20h30 en la salle Marcel-Sembat de Chalon-sur-Saône son parler truculent et son impétuosité devraient mettre le public sens dessus dessous.
Noëlle Perna a entraîné son double à la démultiplication depuis pas mal de temps. Popularisée grâce à Mado la Niçoise au début des années 2000, l’humoriste et comédienne a continué sur sa lancée, partant sans doute du principe que l’on ne change pas une équipe qui gagne. Mado fait son show, Mado à sa fenêtre, Mado prend racine, et à présent Super Mado. Grand bien lui fasse !
D’où vient ce surnom de Mado ?
« C’est un vrai personnage. Au départ, je suis tenancière de bistrot de quartier. Cette Mado était cliente de mon bar, et moi je m’en servais pour faire rire mes clients. C’était une vraie personne, elle s’appelait Mado, ce n’est pas tellement inventé en fait. »
Après avoir servi Mado à différentes sauces dans vos spectacles précédents, voici maintenant Super Mado. Qu’est-ce qui a été modifié ?
« Elle est un peu plus engagée dans ses propos au niveau du quotidien. Avant, elle était plus axée sur son quartier, tout ça, là elle a une vue plus large sur la société, et en plus elle a la capacité de faire rire qui s’est décuplée. »
Comment est l’accueil quand on est une femme humoriste ?
« C’est un peu plus difficile que pour les hommes, parce qu’on a plus d’exigences envers une femme humoriste qu’envers un homme, quant à la qualité de ses textes, quant à son pouvoir de faire rire. On demande beaucoup plus à une femme, c’est un peu illégal ! »
En 2003 vous présentiez votre 1er spectacle à Paris. Regrettez-vous de ne pas avoir eu l’opportunité de commencer plus tôt dans ce bastion ?
«Pas du tout. C’était un moment où j’étais prête, surtout dans ma maturité de jeu. Il n’y avait pas d’enjeu particulier en venant à Paris. J’avais déjà fait mon parcours, j’avais mon public, donc c’est bien plus confortable d’y aller dans ces conditions-là. »
Qu’est-ce qui, selon vous, fait hurler de rire une salle ?
« C’est tout ce qui est impro. Quand il se passe un truc dans la salle et que l’on rebondit dessus, c’est imparable ! Il n’y a pas de recette, ça on ne peut pas le calculer.»
Vous serez le 22 avril à Chalon-sur-Saône, en Bourgogne, une région pas spécialement réputée pour son exubérance. Vous qui venez du sud, s’agit-il d’un obstacle à surmonter ?
« Absolument pas. Je n’ai vu aucune région où le public était froid envers Mado, je vous avouerais franchement. Si les gens se déplacent, déjà, c’est qu’ils ont des affinités avec elle, et qu’ils ont envie de la retrouver. Sinon, il n’y en aurait même pas dans la salle ! C’est qu’il y a forcement une prédisposition à partager ce moment de joie avec elle. Venir voir Mado, c’est un booster d’énergie, elle est foncièrement optimiste. Elle encourage tous les gens de la salle à faire ce qu’elle a fait, tout le monde peut y arriver, oser. Ce sont nous-mêmes qui sommes les moteurs de notre vie, il ne faut pas attendre… »
Comment envisagez-vous la suite de votre carrière ?
« Aucune idée, est-ce que vous la voyez, vous ? Le cinéma m’a ouvert ses portes plusieurs fois ces deux dernières années, la télé c’est avec plaisir que j’y vais. Je prends ce qui vient, je ne suis pas à courir comme une forcenée derrière les choses. »
Renseignements pratiques :
Tarif normal : 38,00 euros, groupes, C.E. : 35,00 euros. Placement libre. Infos supplémentaires sur www.achalon.com
Michel Poiriault
poiriault.michel.wanadoo.com
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